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Origine de la Comté (Guyane)

Le 19 juin 1697 le roi accorde à Mr de Gennes 100 pas de terrain tout le long de la rivière Oyapock et jusqu’à sa source. Par lettres patentes de juillet 1698 cette concession est érigée en comté d’où le nom de la Comté donné à la rivière Oyac et à son bassin. Sur plusieurs cartes de l’époque le dégrad ou débarcadère du Comte de Gennes est indiqué sous le nom d’Eugène.

Pour mieux se situer, l’Oyack est une des branches de la rivière que l’on traverse en franchissant le pont menant à Roura. En venant de Cayenne l’Oyack est à gauche et l’Orapu à droite.

Théophilia Lehacaut

Née en 1915, Théophilia est une femme créole remarquable, qui a une très grande connaissance de la pharmacopée créole. A l’âge de 20 ans, elle assistait les femmes qui s’employaient aux accouchements à domicile puisque dans ces petites communes éloignées du chef-lieu Cayenne, il n’y avait pas de maternité et un manque crucial de médecin. Elle était donc l’unique sage-femme de la petite commune de Senmari. Mère de huit enfants, elle apprit durant la seconde guerre mondiale à faire face aux pénuries, et fabriquait ainsi son propre savon, l’huile de coco et autre nécessité. Femme très active et militante, elle est également l’une des membres fondatrices du groupe folklorique « les Immortelles » de Senmari.

Jacques des Sauts

En poursuivant mes recherches sur l’histoire de la Guyane, mon attention fut captivée par un livre retraçant les mémoires rédigées sur les colonies. Je partage avec vous ce passage concernant un homme dont je n’ai jamais entendu parlé et qui aurait eu une vie assez bien remplie.

Voici les quelques lignes parlant de Jacques des Sauts :

La rivière d’Ouanary, qui décharge ses eaux dans l’Oyapock, arrose des terres de meilleures qualité. La montagne Lucas la domine, est indiquée par la nature comme chef-lieu d’un établissement immense. C’est là que je projetai celui de la compagnie. A six lieues du poste d’Oyapock, je trouvai sur un îlot placé au milieu du fleuve qui forme dans cette partie une magnifique cascade, un soldat de Louis XIV qui avait été blessé à la bataille de Malphaquet, et qui avait obtenu les invalides. Connu à la Guyane sous le nom de Jacques de Sauts, il avait cent ans en 1777, et vivait depuis quarante ans dans ce désert. Il était aveugle et nu, assez adroit, très ridé, la décrépitude était sur sa figure, mais point dans ses mouvements, sa démarche, le son de sa voix étaient d’un homme robuste, et une longue barbe blanche le couvrait jusqu’à la ceinture.

Deux vieilles négresses composaient sa société et le nourrissait du produit de leur pêche et d’un petit jardin qu’elles cultivaient sur les bords du fleuve. C’est tout ce qui lui restait d’une plantation assez considérable et de plusieurs esclaves qui l’avaient successivement abandonné. Les gens qui m’accompagnaient l’avait prévenu de ma visite, qui le rendit très heureux ; il m’était facile de pourvoir à ce que ce bon vieillard ne manquât plus de rien et termina dans une sorte d’aisance sa longue carrière. Depuis vingt cinq ans il n’avait mangé de pain ni bu de vin ; il éprouva une sensation de bon repas que je lui fis faire. Il me parla de la perruque noire de Louis XIV qu’il appelait un beau et grand prince, de l’air martial des maréchal de Villars, de la contenance modeste du maréchal Catinat, de la bonté de Fénelon, à la porte duquel il avait monté la garde à Cambrai.

Il était venu à Cayenne en 1730, il avait été économe chez les Jésuites,, qui étaient alors les seuls propriétaires riches, et il était lui-même un homme aisé, lorsqu’il s’établit à l’Oyapock.

La vannerie

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La vannerie guyanaise est représentée ici par quelques objets. Néanmoins il existe une vannerie amérindienne, créole et bushnegroes. Chacune d’entre elle a ses techniques, ses points même si au final les objets sont presque identique.

Vous pouvez éventuellement visiter le site suivant : http://arcg.unblog.fr

Prière sous l’invocation de PEPE ADAM

J’ai jeté mes filets dans la mer du temps

Les houles des passions tourmentaient ma barque

L’éther vibrait toujours sous les éclairs d’orage

L’image s’estompait dans le néant vorace,

La planète supérieure engendrait des monstres

Des monstres aux préjugés inquiétants, tenaces

Blancs, noirs, jaunes et autres litanies cutanées.

En cheminant les siècles j’ai découvert

Des mysticismes outranciers avides d’holocaustes

Des ethnies s’entre déchiraient pour un règne éphémère

Et le vent des tropiques semait les haines tribales.

Que dis-tu de tout cela

l’Africain du KENYA, père de tous les terriens ?

PEPE ADAM, je t’invoque

parle, parle, à ton fils noir comme si tu l’étais…

peut être !

J’ai dans mes mains qui tremblent

Un tronc d’arbre évidé

Je tiens un vrai tam-tam

Celui des premiers âges

Et résonne dans mon crâne

Le rythme du Créateur

Le rythme du PUR Esprit

Cadençant l’univers.

parle, parle, PEPE ADAM !

Griot moderne, illuminé

Ton tempo trouble de chaos de la géhenne

Bats du tam-tam ! tam-tam !

Le principe de la vie surgira bientôt des abysses

Tam-tam

Comme l’aigrette blanche s’extirpant d’une vase stagnante

L’esprit incolore s’envolant dans l’éther

Eblouira le monde.

L’être de chair teintée de toutes nuances

Domino sur cet astre

Découvrira qu’il n’est rien du tout

Sans un vrai coeur

Un coeur semblable à celui de ses frères

Tam-Tam

Un coeur qui sait aimer

Ecrit par Antoine Cupidon – poète guyanais


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  • Album : Carnaval 2009
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Statue de Jean Galmot

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Schoelcher

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Affiche

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Auteur:

laguyane

Mo ti koté (Mon pays)

"Eldorado, Enfer vert, terre du bagne", tous ces surnoms font la réputation de la Guyane, mais "a mo ti koté" parce que mon pays m'a vu naître, m'a insufflé dans les entrailles l'amour de ma terre. Mo ti koté a pli bel koté...Mo ti koté, a péi lanmou...Mo ti koté a mo pli bèl richès.

l’audace d’un peintre

l’audace d’un peintre

Portrait…

Salut, moi c'est Patricia, je suis une créole, mère de famille résidant à Cayenne ville capitale de la Guyane, et je suis actuellement en recherche d'emploi. Très impliquée dans la vie associative (culturelle, bienfaisance, apprentissage du savoir faire traditionnel...), je confectionne également des poupées pour les mariages, la déco, ou les poupées en chiffons. J'aime les activités manuelles, la pâtisserie, la cuisine et plein d'autres choses.

la place du coq

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Maison créole –

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la tradition

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armoirie de la guyane

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guyane13big.jpg

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