Page d'archive 3

Marais de Kaw

marais9.jpg marais15.jpg marais20de20kaw20009.jpg Magnifique marais de kaw riche en bio-diversité, avifaune intéressante, vous pourrez déguster au village de Kaw, les délicieux atipas, spécialité de la commune.

Le camp de la Transportation

1002157.jpg 1002167.jpg 1002089.jpg Le camp de la Transportation à Saint laurent du Maroni a accueilli des milliers de bagnards.

Glacière Lalanne-Rambaud

Rue christophe colomb à Cayenne au numéro 2 (l’extension de la Banque Nationale de Paris) et le numéro 4. A ces deux numéros jadis se trouvait la glacière Lalanne-Rambaud.

Avant l’installation de cette glacière, la glace était importée, Mr Gustave Lalanne faisait venir des Etats Unis par voiliers aménagés des blocs de glaces artificielles. Ces blocs de plusieurs tonnes étaient déchargés  au Prt de Cayenne, débités sur place à l’aide d’une scie à main de longue portée, pour être immédiatement vendus aux habitants.

Le succès de l’entreprise conduisit Mr Lalanne à envisager l’installation d’une glacière dont le projet reçut l’accord du Directeur de l’Intérieur le 21 août 1834 et provoqua en 1859 un arrêté gubernatorial d’autorisation. Le terrain d’implantation fut attribué à Gustave Lalanne en compensation de la perte de son immeuble lors de l’incendie de 1888 à Cayenne qui se trouvait au lieu d’érection actuelle de la statue de Victor Schoelcher. Quant à la glacière, elle fut mise en place en 1893, elle donnait sur la rue Dauphine (rue devenue d’abord Portal puis Albert Eutrope). La glacière fonctionna d’abord en utilisant comme force motrice le bois de chauffage, puis au moment de son extension, sur l’actuelle rue Christophe Colomb, on fit venir un représentant de la société Raoul Picket dont le siège était à Paris, qui mit en place une machine à vapeur, laquelle permettait alors à la fabrique de glace de produire 600 kg en 24 heures. C’est l’existence de cette machine à vapeur qui donna la possibilité à Gustave Lalanne de bénéficier le premier de l’électricité en Guyane au moyen d’une Dynamo Gramme, au grand étonnement des autorités, de la population cayennaise et à la joie de sa famille et ses intimes qui lui rendaient visite à son domicile, contigu à la glacière.

En 1908 Gustave Lalanne meurt en métropole lors d’un séjour qui lui avait par ailleurs été déconseillé en raison de son âge (75 ans). Il est inhumé au cimetière de Cayenne dans le caveau familial. La glacière Lalanne continua longtemps ses activités, la dernière innovation intervint en 1950. C’est à cette époque qu’elle passa au stade de l’électricité branchée sur le réseau.  L’installation nouvelle fut confiée  à Victor Glennie, aidé de Félix Souqui. Ce dernier travailla jusqu’à sa mort et Mr Glennie assura les réparations les plus délicates. Quant à Paul Rambaud, petit-fils de Gustave Lalanne, il s’occupa de la direction de la glacière aidé de trois autres personnes jusqu’à sa mort.

Les frères Ploërmel

Il y a 150 ans, 3 frères de Ploërmel : le frère Louis-Joseph,  directeur principal, le frère Vincent de Paul et le frère Timoléon  quittaient la France le 16 novembre 1842 pour fonder une mission en Guyane. Embarqués sur l’Oise, ils arrivèrent à Cayenne le 1er février 1843. Le frère Louis-joseph fut le fondateur  et le directeur général jusqu’en 1857 qui fut décrit comme un religieux dur, robuste, droit, tant pour lui-même que pour ses confrères.

Au cours de ces quatorze années passées en Guyane, fut défrichée et plantée, la grande propriété qui s’agrippait à al colline à la sortie de Cayenne. Propriété connue sous le nom de terrains des frères de Ploërmel dans le quartier de Raban, elle a été vendue et séparée en lots. Les frères Ploërmel étaient venus en Guyane pour enseigner et la première école s’ouvrit à Cayenne le 7 mars 1843 avec 160 élèves. Deux mois plus tard, les effectifs étaient d’environ 200 enfants. Le 3 octobre de cette même année, 3 nouveaux frères arrivèrent en Guyane et au cours de 1844,  une classe spéciale pour les enfants d’esclaves fut créée, ainsi que deux classes pour  les enfants de familles riches qui refusaient d’être mélangés aux autres. C’est en cette même année de 1844 que l’on créa les cours du soir, des cours pour adultes, et des catéchèses supplémentaires. En 1845 deux frères créoles arrivèrent des Antilles pour l’enseignement des esclaves.

Le frère Rimbert  prend la direction  de l’école des garçons à Mana en 1848 et en 1850, les frères Lyhart et Héraclas ouvrent à Montsinéry la première école du quartier. En janvier 1851 les frères Clet et Helier décède de la fièvre jaune, ils sont âgés respectivement de 34 et 23 ans puis c’est au tour de frère Quadras-Marie de rendre l’âme âgé d’à peine 20 ans. Malgré ces décès, six autres frères débarquèrent mais attendirent la fin de l’épidémie à Montsinéry. En 1852 les frères Ploërmel ouvrent une école à Rémire, on compte alors en 1864 10 établissements d’instruction publique tenus par 33 instituteurs et fréquentés par 800 élèves.

Presque tout l’enseignement des garçons est assuré par les frères ; plus tard des écoles sont créées aux quartiers de Tonnégrande et du Maroni. Ils font même des essais d’écoles d’agriculture à Montsinéry (1850 à 1854), Mana (1848 à 1854), à Rémire (1852 à 1854). Entre 1854 et 1880 les frères Ploërmel dirigent aussi le collège communal de Cayenne qui fut laïcisé en 1880. C’est alors qu’une école libre ouvrit ses portes à Cayenne et les frères de Ploërmel quittèrent définitivement la Guyane en 1910. En plus de l’enseignement, ils apprenaient également à travailler le bois, le fer là où se trouve aujourd’hui l’école Alexandrine Stanislas, sans oublier la fanfare, le solfège et les instruments.

Lycée marchoux

A l’origine le lycée professionnel fut ce que l’on appelle une école préventorium. Elle fut créée par le docteur Floch qui lui donna le nom du professeur Marchoux car ces écoles faisaient partie des mesures prophylactiques préconisées par le professeur Marchoux contre la lèpre ou maladie de Hansen. Le Dr Floch affecté affecté en Guyane comme directeur des services de santé et depuis 1940, directeur de l’institut pasteur,avait dès son arrivée instauré des dépistages systématiques dans les écoles. Il préconisait de créer des écoles où les malades pourraient être soignés tout en poursuivant leurs scolarité ou en apprenant un métier, en vue d’une réinsertion sociale rapide.

Le Dr Floch fit donc adopter la mesure d’exclusion des écoles publique et fit construire un pavillon destinéà accueillir les enfants hanséniens non-contagieux afin qu’ils poursuivent leur scolarité en étant soignés. A début cette mesure fut refusée par la population et à l’ouverture  de l’établissement en 1941,  les sœurs de St joseph de Cluny, Sœur Jean Marty et sœur Angèle Révil accueillirent 16 élèves. Une fois qu’il fut constaté qu’aucun enfant ne contracta la forme contagieuse dite lépromateuse de la maladie, les enfants furent plus nombreux les années suivantes. Entre 1942 et 1970, le nombre d’élèves varia entre 55 et 70. Voyant les demandes en constante augmentation, des crédits furent demandés et débloquer pour agrandir l’école et en 1953 un deuxième bâtiment est construit, un internat pour les garçons mais il ne fonctionna qu’une année.  De 1942 à 1940 l’école relevait financièrement de l’hôpital Jean Martial.

En 1946 la colonie passait du statut de colonie à département ce qui entraina une réorganisation des différents services administratifs. En tant qu’école préventorium, elle s’intégrait comme établissement de cure dans l’organisation du service de lutte contre la lèpre. Les délibérations en date des 24 mai et 26 juin 1950 décidèrent le rattachement de l’école Marchoux au centre hospitalier de Cayenne. Celui-ci étant  une collectivité publique, le Conseil Général  réuni en session ordinaire, décida en sa séance du 5 septembre 1952  le rattachement de l’école Marchoux au Département.  Ainsi en janvier 1953 l’école Marchoux relevait du budget départemental et devenait autonome du point de vue de sa gestion financière. C’est à compter de cette date que le Département débloquait les sommes nécessaires à l’amélioration des locaux et à l’édification de nouveaux bâtiments.

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Mo ti koté (Mon pays)

"Eldorado, Enfer vert, terre du bagne", tous ces surnoms font la réputation de la Guyane, mais "a mo ti koté" parce que mon pays m'a vu naître, m'a insufflé dans les entrailles l'amour de ma terre. Mo ti koté a pli bel koté...Mo ti koté, a péi lanmou...Mo ti koté a mo pli bèl richès.

l’audace d’un peintre

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Portrait…

Salut, moi c'est Patricia, je suis une créole, mère de famille résidant à Cayenne ville capitale de la Guyane, et je suis actuellement en recherche d'emploi. Très impliquée dans la vie associative (culturelle, bienfaisance, apprentissage du savoir faire traditionnel...), je confectionne également des poupées pour les mariages, la déco, ou les poupées en chiffons. J'aime les activités manuelles, la pâtisserie, la cuisine et plein d'autres choses.

la place du coq

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Maison créole –

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la tradition

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armoirie de la guyane

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