Archives pour la catégorie Monuments

Jardin Albert Caprice

C’est le 24 avril 1960 qu’a eu lieu en présence des hautes autorités du département et de la ville d’inauguration du premier jardin d’enfants. Malgré de nombreuses difficultés financières surmontées grâce à la ténacité et obstination, le plan du jardin fut adopté et les travaux commencèrent.

Il fallait quelque chose qui puisse maintenir les tous petits à l’abri des dangers d’une circulation croissante. Celui qui se promenait chaque soir ne pouvait qu’être étonné du nombre élevé des enfants qui égayaient les abords de la place des palmistes. A la tombée de la nuit, les enfants avides d’air frais, restaient à jouer.

C’est ainsi que fut créé le jardin que le Conseil municipal baptisa « Albert Caprice », du nom d’un conseiller général de la Guyane et conseiller municipal, qui, en ces qualités, consacra à « la chose publique » une grande partie de son activité et de sa vie. Il fut aussi un combattant particulièrement brillant.

Le jour de l’inauguration, Mr Arel et Mme Rullier, parrain et marraine, coupèrent au son de l’hymne national le symbolique ruban tricolore qui se trouvait à l’entrée et firent le tour du parc miniature, en compagnie de Mr Dubois-Chabert, Préfet de Guyane, Mr Symphorien, président du Conseil général, Mr Barrat, maire de la ville et diverses personnalités.

Poursuivre la lecture ‘Jardin Albert Caprice’

Hôpital militaire

Le premier hôpital que l’on attribue au gouverneur Claude d’Orvilliers a été construit vers 1716 – 1717 pour soigner les militaires. C’était un petit bâtiment sur fourches au pied de la colline du Cépérou, à l’emplacement des douanes de l’ancien port.

Cet hôpital qui s’éffondrait fut démoli et reconstruit à la même place. Le nouvel édifice présentait tant d’inconvénients qu’en 1789 on décida de faire construire par le génie l’hôpital actuel.

Appelé d’abord « hôpital militaire » et constitué d’un immeuble en bois rectangulaire de plein-pied. En 1823 il fut surélevé et agrandi, on le prolongea par deux ailes à l’Est et à l’ouest, lui donnant ainsi la forme d’un U.

Poursuivre la lecture ‘Hôpital militaire’

Le camp de la Transportation

1002157.jpg 1002167.jpg 1002089.jpg Le camp de la Transportation à Saint laurent du Maroni a accueilli des milliers de bagnards.

L’hôtel Préfectoral

dsc03513.jpg

En 1679 le Chevalier de Lezy, gouverneur, octroie aux Jésuites un terrain sur lequel sera construite une première construction en bois et en torchis. Ce n’est qu’à partir de 1729 que débutera, sous l’autorité du Père Duplessis, la construction que nous connaissons.

 Le plan en U date de cette époque. Un clocher, aujourd’hui disparu, s’élevait à l’extrémité de l’aile gauche.

 L’interdiction des Jésuites en France en 1762, entraînera le départ de ceux-ci en 1768. Les administrateurs occupèrent le bâtiment pour y établir le nouveau gouvernement. Dans les faits cette bâtisse servira de résidence pour les gouverneurs.

 En 1801, le pro-consul Victor Hugues s’installa dans le bâtiment, effectua quelques restaurations dont le déplacement de l’horloge qui fut placée en façade et intégrée dans un fronton triangulaire.

 Successivement des travaux sont réalisés ; galerie avec ses treizes colonnes monumentales en 1925, travaux de toiture et de charpente en 1960, puis un vaste programme de restauration en 1985 pour retrouver l’aspect des toitures d’origine.

 C’est en 1970 que les services préfectoraux emménagèrent dans ces locaux

 

Le marché de Cayenne

 

 

dsc03540.jpg

Le marché actuel de Cayenne n’est pas le premier. En effet, le premier marché de Cayenne se trouvait au bas des fortifications qui entouraient la ville de Cayenne. Il s’appelait « Lavancé ». On a même inventé une chanson carnavalesque sur ce marché.

 Le second se trouvait à l’emplacement de la Place Des Coqs, c’est-à-dire le monument aux Morts. C’étaient des étalages couverts mais non clôturés qui permettaient la libre circulation des vendeuses et des acheteurs.

 Bien évidemment, il y en a eu un troisième à l’emplacement actuel qui est couvert et fermé datant du milieu du siècle.

 


12

  • Album : Carnaval 2009
    <b>img4207.jpg</b> <br />

Statue de Jean Galmot

Statue de Jean Galmot

Schoelcher

Schoelcher

Sondage

En quoi consistait le fait de dire "piment" lors du jeu de corde à sauter ?

Voir les résultats

Chargement ... Chargement ...

Affiche

Affiche

Auteur:

laguyane

Mo ti koté (Mon pays)

"Eldorado, Enfer vert, terre du bagne", tous ces surnoms font la réputation de la Guyane, mais "a mo ti koté" parce que mon pays m'a vu naître, m'a insufflé dans les entrailles l'amour de ma terre. Mo ti koté a pli bel koté...Mo ti koté, a péi lanmou...Mo ti koté a mo pli bèl richès.

l’audace d’un peintre

l’audace d’un peintre

Portrait…

Salut, moi c'est Patricia, je suis une créole, mère de famille résidant à Cayenne ville capitale de la Guyane, et je suis actuellement en recherche d'emploi. Très impliquée dans la vie associative (culturelle, bienfaisance, apprentissage du savoir faire traditionnel...), je confectionne également des poupées pour les mariages, la déco, ou les poupées en chiffons. J'aime les activités manuelles, la pâtisserie, la cuisine et plein d'autres choses.

la place du coq

la place du coq

Maison créole –

Maison créole –

la tradition

la tradition

armoirie de la guyane

armoirie de la guyane

guyane13big.jpg

guyane13big.jpg

novembre 2017
L Ma Me J V S D
« fév    
 12345
6789101112
13141516171819
20212223242526
27282930  

PEPITO mon dragon d'eau |
infos-africa.fr |
MES HUMEURS AU FIL DES JOURS |
Unblog.fr | Créer un blog | Annuaire | Signaler un abus | grandir
| Rapport Prévention Charleroi
| Les choses de la vie