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Nos gangans et nous – Us et Coutumes de la Guyane

L’association Guyanaise d’Edition recherche des souscripteurs ou des membres bienfaiteurs pour le financement et la publication d’un livre écrit par des guyanais. La souscription s’élève à 35 euros et nous permettra de réaliser très rapidement ce beau livre pour lequel nous avons collecter auprès des gangans, une source intarissable d’informations, de remèdes, et bien d’autres choses.

Aidez-nous à réaliser nos projets

Contacts : 0594 28 19 92
 

Merci,

Amicalement

 

 Enfin un livre, un beau livre écrit par des guyanais (Nora Madeleine, Elie Stephenson, Sylvie Porthos et Marie-Guyane Stephenson) à partir de sources guyanaise pour sauvegarder cette part essentielle de notre patrimoine culturel.

Nos gangans et Nous, Us et Coutumes de la Guyane

Un livre également pour perpétuer la transmission des savoirs et plus encore, l’âme des anciens, tant il est vrai que l’esprit ne meurt jamais et que les métamorphoses n’affectent que les formes et les choses.

Nos gangans et Nous, Us et Coutumes de la Guyane

Un livre qui vous permettra notamment de découvrir ou redécouvrir les vertus de notre flore, nos savoir-faire et nos coutumes en substance, et le sens de la communion avec notre environnement amazonien si riche et si généreux.

Quelques dates en Guyane

1800: Famille Vidal devint propriétaire de l’habitation dénommée « Mondélice », transformée peu à peu en sucrerie. En 1822 il importe la première machine à vapeur, il possède 300 esclaves sur cette habitation et en 1880 la ferme est abandonnée.

 

En 1950 Maripasoula était un avant-poste administratif qui devient chef-lieu en 1969.

En 1967, fondation du village d’Antecume Pata par un européen appelé André Cognat.

En 1788 Décapitation de Aluku Nenge dit « Boni » par les Boshs. Chef d’une révolte de Marrons bien organisés à compter de 1772

En 1852 Saint Laurent, connu sous le nom de Pointe Bonaparte, prend officiellement 5 ans plus tard par décision de Laurent Baudin, le nom du Saint patron et sera défricher sous les ordres de Monsieur Mélinon, premier commandant du pénitencier. Le 21 février 1858 le centre pénitentiaire est inauguré, et par décret du 16 mars 1880 cette agglomération devient une commune pénitentiaire autonome.

Le 27 mars 1852 la corvette Allier amène 301 premiers forçats qu’elle débarque à l’île Royale, l’îlet le Père et la Mère.

Inauguration de Rémire, puis Montjoly, la Montagne d’Argent, et de Saint-Georges en 1853 puis les établissements de la Comté. En 1858 c’est au tour de Saint Laurent, Saint Louis, Kourou, Organabo, Saint Pierre, Saint Anne, Saint Jean, Saint Maurice, et Sainte Marguerite. Après 1890, il ne reste que ceux du Maroni, les îles du Salut et les petits centres du littoral.

En 1932, la décision est prise de ne plus envoyer de bagnards en Guyane. A noter que le bâtiment de la Sous-Préfecture était anciennement le Tribunal Maritime Spécial créé par décret du 4 novembre 1889.

 

ELA 3 à Kourou

En 1989 la C.C.I.G a été conviée à visiter les moyens sol Ariane 5 afin d’évaluer l’immensité de ce chantier et les potentialités qu’il représente en matière de Travaux publics. Le GELA 3, GIE regroupant une quizaine d’entreprises guyanaises collabore à la réalisation de ce chantier où de nombreux guyanais sont employés.

Le terrain d’emprise de cet immense chantier s’élève sur 600 ha regroupant l’ensemble des moyens au sol de la future Ariane 5, reliés entre eux par des kilomètres de routes latéritiques. Cet ensemble comprend la zone pyrotechnique où seront construits l’usine de propergol, le bâtiment d’intégration des propulseurs et le banc d’essai des accéléateurs à poudre, également le bâtiment d’assemblage final, le centre de lancement et de contrôle.

Il faut savoir que pour la première fois, des éléments de la fusée seront fabriqués en Guyane, notamment deux (100 tonne chacun) des trois segments composant les propulseurs de 3m de diamètre emportant la fusée avec une poussée de 700 tonnes au décollage. Ces segments seront chargés de propergol solide (« poudre ») substance génératrice d’énergie, fabrique et testée sur place. Stocké puis malaxé, le propergol sera ensuite coulé dans un puit de 27 m de profondeur.

Ces essais de mise au point et de qualification au sol des étages propulsifs constitueront une première puisque testée pour la première fois en configuration verticale. Dix essais seront nécessaires pour qualifier le produit, le premier aura lieu en 1991. Parallèlement, les travaux se poursuivront, ceux de préparation des lancements, ceux d’achèvement des bâtiments et voies ferrées, ces dernières serviront à amener les éléments à l’assemblage final, puis à la table de lancement. Les premiers tirs d’Ariane 5 devraient intervenir à partir de 1995.

 

Au Camp

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L’hôpital colonial tombant en ruines – Les anciens en parle en disant « le camp »

C’est dans l’un des bâtiments que fut gardée la tête de Tchimbo le Rongou. Cet homme sema la terreur à une époque et il fut arrêté grâce à une femme qui livra son secret…

 

Le coton

cartequartierledecayenne1875jpg.jpgLes plantations de coton s’étendaient régulièrement dans les divers quartiers ; au moment de leur grande extension en 1835, elles couvraient 2 853 hectares, soit 36,99% des surfaces réservées aux grandes cultures. La culture du cotonnier constituait la principale activité sur cent trente deux habitations, soit 34,64% du total des habitations de grande culture. Comme toutes les cultures de la colonie, le cotonnier avait d’abord couvert les pentes des collines, puis il avait migré vers les terres basses. Dans les années 1830, on le trouvait aussi bien sur les terres hautes de l’île de Cayenne, de Kourou, de Sinnamary et d’Oyapock que dans les terres basses de Macouria.

Le quartier de Macouria fournissait l’essentiel de la production cotonnière guyanaise, il accaparait 40% des surfaces cultivées en cotonniers et les rendements y étaient bien plus élevés qu’ailleurs. En terre haute, les rendements à l’hectare étaient d’environ 100 – 125 kilo de coton tandis que dans les terres basses ils variaient entre 150 et 175 kilo.

Un plantage donnait déjà des récoltes la seconde année, et atteignait son rythme entre la 3ième et la 5ième année. La préparation du coton n’exigeait qu’une machine à éplucher et pour les colons les mieux lotis, une presse à coton qui permettait de réduire le nombre d’esclaves employés à cette tâche.

La production de coton évolua en fonction des cours, et au début des années 1820, des prix rémunérateurs encouragèrent la production qui plafonna à 200 000 kilogrammes par an. Mais sous le double effet de la concurrence des Etats Unis et d’une maladie du cotonnier attaqué par des pucerons, la production diminua fortement et faillit même disparaître de la colonie vers 1823 -1827.

Pour sauver leurs cotonneries, les habitants propriétaires adoptèrent une variété de coton plus recherchée sur le marché : »le coton à longue soie ». Ce changement permit à la production de se redresser à une moyenne de 219 607 kilogrammes de 1832 à 1836. Cependant ce répit fut de courte durée car dès 1837 les cours du coton déclinèrent, tirés par le bas par l’augmentation considérable de la production américaine qui envahissait le marché mondial.

Les planteurs abandonnèrent alors progressivement la culture du coton dont les prix s’avilissaient et le nombre d’habitations qui s’y consacrait passa de 132 en 1836 à 24 en 1848. Les exportations suivirent le mouvement en diminuant graduellement jusqu’en 1846, puis s’éffondrèrent. Après 1848, le coton disparu pratiquement dans le commerce guyanais. Le quartier de Macouria en souffrit terriblement et le gouverneur Layrle notait:

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Statue de Jean Galmot

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Affiche

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Auteur:

laguyane

Mo ti koté (Mon pays)

"Eldorado, Enfer vert, terre du bagne", tous ces surnoms font la réputation de la Guyane, mais "a mo ti koté" parce que mon pays m'a vu naître, m'a insufflé dans les entrailles l'amour de ma terre. Mo ti koté a pli bel koté...Mo ti koté, a péi lanmou...Mo ti koté a mo pli bèl richès.

l’audace d’un peintre

l’audace d’un peintre

Portrait…

Salut, moi c'est Patricia, je suis une créole, mère de famille résidant à Cayenne ville capitale de la Guyane, et je suis actuellement en recherche d'emploi. Très impliquée dans la vie associative (culturelle, bienfaisance, apprentissage du savoir faire traditionnel...), je confectionne également des poupées pour les mariages, la déco, ou les poupées en chiffons. J'aime les activités manuelles, la pâtisserie, la cuisine et plein d'autres choses.

la place du coq

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Maison créole –

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la tradition

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armoirie de la guyane

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guyane13big.jpg

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