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Archives pour 29 mars, 2009

Marais de Kaw

La plaine marécageuse de Kaw s’étend au sud-est de Cayenne, elle est limitée à l’ouest par le fleuve Mahury et à l’est par l’estuaire de l’Approuague. Sa superficie est d’environ 100.000 hectares. Ce marais abrite les dernières populations de caïman noir menacée d’extinction. Il est connu pour sa richesse avifaunistique et particulièrement en oiseaux d’eau. On y rencontre des limicolles (nord de l’Amérique) des espèces nicheuses dont 3 catégories  d’aigrettes : la grande, la neigeuse, la tricolore.

Vous y découvrirez également 5 catégories de héron : le cocoi, le garde-boeuf, le bleu, le vert, et l’agami ; 2 catégories de bihoreau, le violacé et celui à couronne noire, sans oublier l’ibis rouge, la spatule rose, la tontale d’Amérique, et occasionnellement le jabiru, le flamand rose, ou la cigogne maguari.

Quelques rapaces peuvent également être aperçu dont l’hoatzin devenu très rare, seul représentant de sa famille et oiseau primitif d’un intérêt scientifique exceptionnel. Si jusqu’à il y a quelques années on pouvait dire que ce coeur avait été préservé, aujourd’hui ce n’est plus le cas. Bien qu’étant intégré au Parc naturel régional, cet espace est tout de même convoité pour l’exploitation de gisements aurifère. Par ailleurs, malgré la présence de garde forestier, la zone a connu quelques turbulences d’insécurité.

La présence humaine se localise au sein du village de pêcheur de Kaw, déserté par les jeunes qui s’orientent vers la capitale soit pour suivre leur scolarité ou pour gagner leur vie. On peut observer une forêt mixte plus riche, située en retrait de la mangrove côtière au nord des marais et le long de la rivière sur une vingtaine de kilomètres.

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Mémoire de gangan

En travaillant à Montsinéry en qualité d’agent du patrimoine, j’ai rencontré plusieurs plusieurs doyens, dont Madame Adonis, qui a bien voulu me raconter quelques souvenirs. Cette ancienne gardienne d’enfants a garder toute son hospitalité, sa gentillesse et sa dévotion. Hormis son travail de gardienne, elle a longtemps tenu le restaurant, repris aujourd’hui par sa fille et son beau-fils.

Voici un de ses souvenirs :

En ce temps là, la route n’existait pas, la seule communication avec Cayenne était la liaison par voie fluviale. La vedette venait tous les 8 ou 15 jours pour distribuer le courrier et il arrivait également que Monsieur Gazobon face également une tournée.Il y avait un poste de police qui se trouvait pas très loin du ponton encore existant, et un marché qui permettait aux nombreux agriculteurs de vendre leurs produits ; il se trouvait sur la petite place déserte faisant face à la Mairie.

En ce temps là, la vie n’était pas facile, les gens s’entr’aidaient pour subvenir aux besoins des familles. Par exemple, si une famille décidait de faire un abattis, un rassemblement était organisé de telle sorte que les femmes coupaient les jeunes pousses et ensuite, les hommes s’organisaient. Ainsi 2 hommes allaient à la pêche,  2 hommes allaient à la chasse pour que les femmes s’occupent des repas.

On faisaient monter de Cayenne, plusieurs grandes barres de glace et des dames jeanne de vin rouge et de tafia. Les hommes se chargeaient de l’abattage des arbres au sabre ou à la hache tandis que les femmes servaient les boissons. Pour ceux qui allaient à la pêche, ils réalisaient des piquets de largeur et hauteur égale et déroulaient un panneau d’arouman pour faciliter l’écoulement de l’eau. Ils battaient le nivré (plante qui permet d’étourdir le poisson), l’envoyaient sur l’eau et après quelques minutes, le poisson comme enivré remontait à la surface.

Il leur suffisait alors de les ramasser et de ramener la pêche au mayouri. Les femmes se chargeaient alors de le nettoyer, le faire cuire et tout cela dans une ambiance de fête. A la fin de la journée, le terrain avait été déboisé en partie, les troncs découpés et brûlés pour la prochaine semence.

Expressions :

Filer les plus jeunes arbres : cela servait à entraîner les autres

Couper la clé : donner quelques coups de hache pour que l’arbre tombe en tournoyant comme une toupie.



  • Album : Carnaval 2009
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Statue de Jean Galmot

Statue de Jean Galmot

Schoelcher

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Affiche

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Auteur:

laguyane

Mo ti koté (Mon pays)

"Eldorado, Enfer vert, terre du bagne", tous ces surnoms font la réputation de la Guyane, mais "a mo ti koté" parce que mon pays m'a vu naître, m'a insufflé dans les entrailles l'amour de ma terre. Mo ti koté a pli bel koté...Mo ti koté, a péi lanmou...Mo ti koté a mo pli bèl richès.

l’audace d’un peintre

l’audace d’un peintre

Portrait…

Salut, moi c'est Patricia, je suis une créole, mère de famille résidant à Cayenne ville capitale de la Guyane, et je suis actuellement en recherche d'emploi. Très impliquée dans la vie associative (culturelle, bienfaisance, apprentissage du savoir faire traditionnel...), je confectionne également des poupées pour les mariages, la déco, ou les poupées en chiffons. J'aime les activités manuelles, la pâtisserie, la cuisine et plein d'autres choses.

la place du coq

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Maison créole –

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la tradition

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armoirie de la guyane

armoirie de la guyane

guyane13big.jpg

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