Archives pour mars 2009

Ecole Léopold Heder

 

Lécole de Montsinéry durant les travaux a connu bon nombre de polémiques en 2004 et la rentrée fut mouvementée

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des bungalows en attendant les nouvelles classes
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Après l’effort, le réconfort…
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Tout est bien qui finit bien, l’école a retrouvée ses enfants et rivalise de modernité.

Marais de Kaw

La plaine marécageuse de Kaw s’étend au sud-est de Cayenne, elle est limitée à l’ouest par le fleuve Mahury et à l’est par l’estuaire de l’Approuague. Sa superficie est d’environ 100.000 hectares. Ce marais abrite les dernières populations de caïman noir menacée d’extinction. Il est connu pour sa richesse avifaunistique et particulièrement en oiseaux d’eau. On y rencontre des limicolles (nord de l’Amérique) des espèces nicheuses dont 3 catégories  d’aigrettes : la grande, la neigeuse, la tricolore.

Vous y découvrirez également 5 catégories de héron : le cocoi, le garde-boeuf, le bleu, le vert, et l’agami ; 2 catégories de bihoreau, le violacé et celui à couronne noire, sans oublier l’ibis rouge, la spatule rose, la tontale d’Amérique, et occasionnellement le jabiru, le flamand rose, ou la cigogne maguari.

Quelques rapaces peuvent également être aperçu dont l’hoatzin devenu très rare, seul représentant de sa famille et oiseau primitif d’un intérêt scientifique exceptionnel. Si jusqu’à il y a quelques années on pouvait dire que ce coeur avait été préservé, aujourd’hui ce n’est plus le cas. Bien qu’étant intégré au Parc naturel régional, cet espace est tout de même convoité pour l’exploitation de gisements aurifère. Par ailleurs, malgré la présence de garde forestier, la zone a connu quelques turbulences d’insécurité.

La présence humaine se localise au sein du village de pêcheur de Kaw, déserté par les jeunes qui s’orientent vers la capitale soit pour suivre leur scolarité ou pour gagner leur vie. On peut observer une forêt mixte plus riche, située en retrait de la mangrove côtière au nord des marais et le long de la rivière sur une vingtaine de kilomètres.

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Mémoire de gangan

En travaillant à Montsinéry en qualité d’agent du patrimoine, j’ai rencontré plusieurs plusieurs doyens, dont Madame Adonis, qui a bien voulu me raconter quelques souvenirs. Cette ancienne gardienne d’enfants a garder toute son hospitalité, sa gentillesse et sa dévotion. Hormis son travail de gardienne, elle a longtemps tenu le restaurant, repris aujourd’hui par sa fille et son beau-fils.

Voici un de ses souvenirs :

En ce temps là, la route n’existait pas, la seule communication avec Cayenne était la liaison par voie fluviale. La vedette venait tous les 8 ou 15 jours pour distribuer le courrier et il arrivait également que Monsieur Gazobon face également une tournée.Il y avait un poste de police qui se trouvait pas très loin du ponton encore existant, et un marché qui permettait aux nombreux agriculteurs de vendre leurs produits ; il se trouvait sur la petite place déserte faisant face à la Mairie.

En ce temps là, la vie n’était pas facile, les gens s’entr’aidaient pour subvenir aux besoins des familles. Par exemple, si une famille décidait de faire un abattis, un rassemblement était organisé de telle sorte que les femmes coupaient les jeunes pousses et ensuite, les hommes s’organisaient. Ainsi 2 hommes allaient à la pêche,  2 hommes allaient à la chasse pour que les femmes s’occupent des repas.

On faisaient monter de Cayenne, plusieurs grandes barres de glace et des dames jeanne de vin rouge et de tafia. Les hommes se chargeaient de l’abattage des arbres au sabre ou à la hache tandis que les femmes servaient les boissons. Pour ceux qui allaient à la pêche, ils réalisaient des piquets de largeur et hauteur égale et déroulaient un panneau d’arouman pour faciliter l’écoulement de l’eau. Ils battaient le nivré (plante qui permet d’étourdir le poisson), l’envoyaient sur l’eau et après quelques minutes, le poisson comme enivré remontait à la surface.

Il leur suffisait alors de les ramasser et de ramener la pêche au mayouri. Les femmes se chargeaient alors de le nettoyer, le faire cuire et tout cela dans une ambiance de fête. A la fin de la journée, le terrain avait été déboisé en partie, les troncs découpés et brûlés pour la prochaine semence.

Expressions :

Filer les plus jeunes arbres : cela servait à entraîner les autres

Couper la clé : donner quelques coups de hache pour que l’arbre tombe en tournoyant comme une toupie.

Recette crabes farcis

Ingrédients : 10 gros crabes, 1 bouquet garni, 3 gousses d’ail, 50g de beurre, 250g de pain rassi, 3 à 4 citrons, sel, piment, fromage râpé et chapelure.

Gratter et laver les crabes, les faire cuire dans une eau citronnée et salée, mixer le persil, la ciboulette, le piment et l’ail, écaler et émietter les crabes. Tremper le pain dans le jus de cuisson, après avoir sécher et beurrer les coquilles.

Préparation :

Dans une grande poêlle (en fonte de préférence) et à feu doux, mettre le beurre, le paquet de mélange haché, les miettes de crabes et le pain trempé. Egoûtter, épicer à volonté.Faire revenir le tout durant 5 à 10 minutes en remuant à l’aide d’une spatule en bois de façon à avoir une farce bien homogène. Après 10 minutes de cuisson, retirer et laisser tiédir. Vos coquilles étant déjà beurrées, remplissez les de farce, puis parsemez les de fromage râpé et de chapelure.

Préchauffez votre four durant 5 minutes, thermostat à 220°, et enfournez les coquilles. Laisser cuire environ 5 minutes à 180° et servez chaud accompagné d’une salade. (Ne pas démouler)

Benjamin Constance

Benjamin Iréné Désiré Constance est né à Cayenne le 26 juin 1913. Il est élevé à la fois à Cayenne, à Montsinéry et à l’Oyapock. Quittant ses classes primaires en 1924, il est placé en apprentissage respectivement auprès de Victor Mirza (charpentier), et de Joseph Koindou (boulanger).

 En 1930 il obtient avec succès son certificat d’études primaires en candidat libre et accède à un emploi de chef d’équipe aux travaux public. Il est ensuite recruté comme magasinier à la Société de St Elie, exploitant de gisement d’or. En 1934, il réussit le concours de préposé des douanes, où il travaillera jusqu’à l’âge de 32 ans. Ayant réussi au concours de recrutement de surveillant des ponts et chaussées, il intègre le service des travaux publics.

En 1949 il se présente aux élections cantonales et bat le candidat sortant Renotte Robo, devenant ainsi le Conseiller Général du canton de Macouria. I l est régulièrement réélu.

 En 1952, il quitte cette administartion pour des raisons de santé et percevra une pension de retraite proportionnelle. En 1964, il entre dans le bureau du Conseil général comme 3ième vice président. L’année suivante, à la suite de la démission de Joseph Symphorien, il devient 2ième vice-président.

Après maintes tentatives aux élections municipales face à Renotte Robo , il est battu par son fils au poste de Conseiller général. Battu, très déçu par l’électorat de Macouria, il se retire de la vie politique pour s’investir dans son affaire agricole et la Fédération des groupements de défense des ennemis de la culture. Ensuite il est désigné comme membre du comité d’agriculture et social de la Guyane.

En 1976, il est nommé Président de la Chambre départementale d’Agriculture en remplacement d’Edouard Agouti. Sa mandature sera marquée par son travail acharné pour la participation de la Guyane au Salon International de l’agriculture. Il obtient enfin gain de cause en 1981 et l’année suivante il ne représente pas à ce poste.

Retiré sur son exploitation agricole entouré de livres, il projette d’écrire ses mémoires, mais malheureusement le sort en décida autrement LE 20 NOVEMBRE 1984.


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  • Album : Carnaval 2009
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Statue de Jean Galmot

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Schoelcher

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Affiche

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Auteur:

laguyane

Mo ti koté (Mon pays)

"Eldorado, Enfer vert, terre du bagne", tous ces surnoms font la réputation de la Guyane, mais "a mo ti koté" parce que mon pays m'a vu naître, m'a insufflé dans les entrailles l'amour de ma terre. Mo ti koté a pli bel koté...Mo ti koté, a péi lanmou...Mo ti koté a mo pli bèl richès.

l’audace d’un peintre

l’audace d’un peintre

Portrait…

Salut, moi c'est Patricia, je suis une créole, mère de famille résidant à Cayenne ville capitale de la Guyane, et je suis actuellement en recherche d'emploi. Très impliquée dans la vie associative (culturelle, bienfaisance, apprentissage du savoir faire traditionnel...), je confectionne également des poupées pour les mariages, la déco, ou les poupées en chiffons. J'aime les activités manuelles, la pâtisserie, la cuisine et plein d'autres choses.

la place du coq

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Maison créole –

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la tradition

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armoirie de la guyane

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