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Archives pour 1 février, 2009

Carnaval de Guyane : les Travestis…

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Les travestis du carnaval : ils ont fait leur apparition il y a quelques années. A ne pas confondre avec les touloulous sales traditionnels

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ils n’hésitent pas à afficher leur extravagance et sont très sollicités par les photographes

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Au Camp

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L’hôpital colonial tombant en ruines – Les anciens en parle en disant « le camp »

C’est dans l’un des bâtiments que fut gardée la tête de Tchimbo le Rongou. Cet homme sema la terreur à une époque et il fut arrêté grâce à une femme qui livra son secret…

 

Le coton

cartequartierledecayenne1875jpg.jpgLes plantations de coton s’étendaient régulièrement dans les divers quartiers ; au moment de leur grande extension en 1835, elles couvraient 2 853 hectares, soit 36,99% des surfaces réservées aux grandes cultures. La culture du cotonnier constituait la principale activité sur cent trente deux habitations, soit 34,64% du total des habitations de grande culture. Comme toutes les cultures de la colonie, le cotonnier avait d’abord couvert les pentes des collines, puis il avait migré vers les terres basses. Dans les années 1830, on le trouvait aussi bien sur les terres hautes de l’île de Cayenne, de Kourou, de Sinnamary et d’Oyapock que dans les terres basses de Macouria.

Le quartier de Macouria fournissait l’essentiel de la production cotonnière guyanaise, il accaparait 40% des surfaces cultivées en cotonniers et les rendements y étaient bien plus élevés qu’ailleurs. En terre haute, les rendements à l’hectare étaient d’environ 100 – 125 kilo de coton tandis que dans les terres basses ils variaient entre 150 et 175 kilo.

Un plantage donnait déjà des récoltes la seconde année, et atteignait son rythme entre la 3ième et la 5ième année. La préparation du coton n’exigeait qu’une machine à éplucher et pour les colons les mieux lotis, une presse à coton qui permettait de réduire le nombre d’esclaves employés à cette tâche.

La production de coton évolua en fonction des cours, et au début des années 1820, des prix rémunérateurs encouragèrent la production qui plafonna à 200 000 kilogrammes par an. Mais sous le double effet de la concurrence des Etats Unis et d’une maladie du cotonnier attaqué par des pucerons, la production diminua fortement et faillit même disparaître de la colonie vers 1823 -1827.

Pour sauver leurs cotonneries, les habitants propriétaires adoptèrent une variété de coton plus recherchée sur le marché : »le coton à longue soie ». Ce changement permit à la production de se redresser à une moyenne de 219 607 kilogrammes de 1832 à 1836. Cependant ce répit fut de courte durée car dès 1837 les cours du coton déclinèrent, tirés par le bas par l’augmentation considérable de la production américaine qui envahissait le marché mondial.

Les planteurs abandonnèrent alors progressivement la culture du coton dont les prix s’avilissaient et le nombre d’habitations qui s’y consacrait passa de 132 en 1836 à 24 en 1848. Les exportations suivirent le mouvement en diminuant graduellement jusqu’en 1846, puis s’éffondrèrent. Après 1848, le coton disparu pratiquement dans le commerce guyanais. Le quartier de Macouria en souffrit terriblement et le gouverneur Layrle notait:

Poursuivre la lecture ‘Le coton’

Camougué

 

 

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Mo rélé colombine

Ago – Entré

Noélise o vinn pou dansé – camougué

Renélise o vinn pou dansé – camougué

Erselise o vinn pou dansé – camougué

Renée lise o vinn pou dansé – camougué

Fermeline o vinn pou dansé – camougué

Pasonis o vinn pou dansé – camougué

Ernestine ô vinn pou dansé – camougué

Renée lise ô vinn pou dansé – camougué

Pasonise ô vinn pou dansé – camougué

Camougué, camougué, camougué, camougué

Mo rélé colombine in rin, joli bato to manman ba mo (bis)

lé la, yé lan la, yé lan la colombine maché (bis)

mo rélé calandéré banbo la i so (bis)

yaya sou sou si yaya lé mantino (5 fois)

mo rélé colombine ô in rin, joli bato mo manman ba mo (bis)

yé la, yé lan la, yé lan la, colombine maché (bis)

mo ran mandé – poté poson (ter)

mo ké fè yé on pimentad

ba mo gouté si li bon

on colombo, ba mo gouté si li bon

on bouillon wara, ba mo gouté si li von

on poson fri, ba mo gouté si li bon

on poson salé, ba mo gouté si li bon

on tètè wèlè, ba mo gouté si li bon

on boukannen, ba mo gouté si li bon

on calalou, ba mo gouté si li bon

ay i dou i dou – ay li douli dou li dou (bis)

guè man dou li dou – guè man dou a calalou (ter)

gran moun ô camougué mouché an carbé (10 fois)

zandoli pa jin gin tan – Koté so tan passé (choeurs 10 fois)

gran moun ô camougé mouché an carbé (10fois)

zandoli pa jin gin tan – Koté so tan passé (10 fois)

 

L’huile de carapa

carapaguianensisseedgy.jpg L’huile de carapa, en dépit de son amertume est une des plus renommées en Guyane, tout au moins pour les personnes de plus de 50 ans qui en connaissent mieux les vertus et les utilisations.

Elle exige une préparation longue et méticuleuse. Tout d’abord, ramasser une quantité suffisante de graines de carapa, les laver, les lâcher dans de l’eau bouillante et les laisser cuire, puis les égoutter. Ensuite, dans une caisse en carton tapissée de papier journal, placer les graines à l’étouffée pendant neuf jours.

Au terme de cette opération, récupérer la chair des graines, la pétrir dans un récipient émaillé ou plastique (non métallique), faire une boule et la mettre au soleil. A partir du deuxième jour de ce processus, l’huile commence à suinter, il faut la récupérer au fur et à mesure. Enfin, rentrer le récipient dès que le jour décroit et le remettre en place le lendemain, ainsi de suite.

L’huile de carapa est efficace pour les soins du visage, une à deux gouttes suffisent pour combattre les boutons, vilaines tâches, dartres, peaux sèches….Et n’oublions pas, très éfficace pour les cheveux, « Où le carapa passe, le poux trépasse ».

C’est un article des époux Stephenson – France Guyane


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  • Album : Carnaval 2009
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Statue de Jean Galmot

Statue de Jean Galmot

Schoelcher

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Affiche

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Auteur:

laguyane

Mo ti koté (Mon pays)

"Eldorado, Enfer vert, terre du bagne", tous ces surnoms font la réputation de la Guyane, mais "a mo ti koté" parce que mon pays m'a vu naître, m'a insufflé dans les entrailles l'amour de ma terre. Mo ti koté a pli bel koté...Mo ti koté, a péi lanmou...Mo ti koté a mo pli bèl richès.

l’audace d’un peintre

l’audace d’un peintre

Portrait…

Salut, moi c'est Patricia, je suis une créole, mère de famille résidant à Cayenne ville capitale de la Guyane, et je suis actuellement en recherche d'emploi. Très impliquée dans la vie associative (culturelle, bienfaisance, apprentissage du savoir faire traditionnel...), je confectionne également des poupées pour les mariages, la déco, ou les poupées en chiffons. J'aime les activités manuelles, la pâtisserie, la cuisine et plein d'autres choses.

la place du coq

la place du coq

Maison créole –

Maison créole –

la tradition

la tradition

armoirie de la guyane

armoirie de la guyane

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