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Archives pour 18 janvier, 2009

jeu traditionnel

Jwé Bar (le Jeu de « barre »)

C’est un jeu qu’affectionnait notre grand homme Félix EBOUE quand il était collégien, il y jouait souvent. Ce jeu demande attention, adresse, vitesse et endurance. Le but du jeu est de faire prisonniers tous les joueurs du camp adverse, tout au moins le plus grand nombre.

Le choix des co-équipiers est déjà tout un rituel car les meneurs de chaque camp, à égale distance l’un de l’autre, avancent l’un vers l’autre en mettant un pied devant l’autre alternativement. Le premier qui posera son pied sur celui de son adversaire choisira le premier ses partenaires car »a li ka palé » (c’est celui qui parle).

L’autre meneur prendra la moitié restante. Il faut un nombre égal de joueurs dans chaque équipe. Ceux-ci se mettent derrière leur ligne de camp respective et le jeu démarre. Il se déroule en plusieurs phases : engagement, poursuite, délivrance.

L’engagement

Un joueur, reconnu comme meilleur coureur par son camp, se dirige vers l’équipe adverse. Il s’arrête à mi-chemin, et défie un joueur précis du camp adverse en disant : engagement. Le joueur provoqué le poursuit aussitôt (on dit alors qu’il a « barre » sur lui), pendant qu’il opère un repli vers son camp. D’autres joueurs, pour l’aider, pénètrent sur le terrain, pour poursuivre le joueur adverse.

La poursuite

En général, tout joueur a « barre » sur un adversaire, c’est-à-dire a droit de prise sur un adversaire, c’est-à-dire a droit de prise sur un adversaire qui a pénétré sur le terrain de jeu avant lui. Les poursuites s’organisent ainsi, d’un camp à un autre. Tout joueur touché par un coureur du camp adverse devient prisonnier.

La Délivrance

La prison est matérialisée par une ligne tracée à trois grands pas de la ligne du camp adverse. Les prisonniers doivent avoir un pied sur cette ligne, et la main tendue pour être délivrés. Pour libérer les prisonniers, les joueurs doivent s’écrier « délivrance ». Tout prisonnier touché par un joueur de son équipe est délivré. Il peut alors réintégrer son camp, et recommencer à jouer. L’équipe qui arrive à faire prisonnier le plus grand nombre de joueurs adverses a gagné la partie.

Ce jeu, passionnant et très actif mériterait de retrouver l’aire des cours d’écoles et des places publiques. Il suffit d’un simple marquage au sol comme les jeux de marelles.

 

                                                      Informations venant de Nora MADELEINE

 

La bibliothèque Franconie

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L’immeuble fut bâti entre 1824 et 1842 par la famille Franconie. En 1888, à la suite de la destruction du musée local de la Colonie lors de l’ incendie de Cayenne, le gouverneur E. Merwart fit don du rez-de-chaussée de l’ immeuble qui avait été acheté par l’ administration coloniale à Paul Gustave Franconie, le fils d’ Alexandre Franconie. Le 15 octobre 1901 fut inauguré le nouveau musée qui accueillait des collections diverses et surprenantes (un tronc de palmier bifide, des têtes de bagnards décapitées et formolées, un pied bot, un caïman empaillé,…). En 1885, fut inaugurée la bibliothèque qui prit le nom d’ Alexandre Franconie en hommage à ce célèbre habitant. L’ étage restait toutefois attribué à des services d’Etat : les bureaux du secrétaire général, puis de la D.A.S.S., puis des services culturels du département. En 1946, le musée local devint le musée départemental. En 1988 fut entreprise une restauration et un aménagement du musée et de la bibliothèque.

L’ immeuble se présente selon un U donnant sur un petit jardin intérieur. Il est posé sur un socle de 1.60 m construit en moellons de pierre et en briques. 7 degrés courant le long de l’ avenue De Gaulle permet d’ accéder au musée et à la bibliothèque.

Lors de l’ inauguration du musée en 1901, un garde-corps en bois entourait l’ immeuble. Il a aujourd’hui disparu. Le bâtiment est bâti sur une ossature en bois avec un remplissage de briques. Les parois des murs sont des planches montées à clin. La bibliothèque possède deux étages et un étage de comble, le musée possède un étage et un étage de comble. A l’ origine, le toit était recouvert de tuiles mécaniques et possédait un épis et une crête de faîtage, il est aujourd’ hui couvert de tôles nervurées.



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Statue de Jean Galmot

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Schoelcher

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Affiche

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laguyane

Mo ti koté (Mon pays)

"Eldorado, Enfer vert, terre du bagne", tous ces surnoms font la réputation de la Guyane, mais "a mo ti koté" parce que mon pays m'a vu naître, m'a insufflé dans les entrailles l'amour de ma terre. Mo ti koté a pli bel koté...Mo ti koté, a péi lanmou...Mo ti koté a mo pli bèl richès.

l’audace d’un peintre

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Portrait…

Salut, moi c'est Patricia, je suis une créole, mère de famille résidant à Cayenne ville capitale de la Guyane, et je suis actuellement en recherche d'emploi. Très impliquée dans la vie associative (culturelle, bienfaisance, apprentissage du savoir faire traditionnel...), je confectionne également des poupées pour les mariages, la déco, ou les poupées en chiffons. J'aime les activités manuelles, la pâtisserie, la cuisine et plein d'autres choses.

la place du coq

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Maison créole –

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la tradition

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armoirie de la guyane

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