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Archives pour janvier 2009

A la façon « COCOY BAND »

 

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Ce groupe de copains est un atypique du carnaval. Leur char monté à partir de vieilles voitures, ils rivalisent d’originalité avec leurs idées parfois plus qu’audacieuses. C’est du pur délire dans la joie et la bonne humeur.

Vive le Roi!!!

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L’évènement tant attendu est arrivé!Attention mesdames et messieurs,

préparez-vous pour deux mois de liesse, d’orgie,

de mascarade en tout genre et de piqué diouk, ça va être la folie.

Eh oui ! Après les fêtes de noël arrosée au traditionnel boudin, cochon fricassé, la soupe de pied de boeuf et j’en passe, voici venu le temps de se dépenser, se défouler, se déguiser, se….

Vous l’avez compris, c’est le temps du Carnaval, ce phénomène populaire qui anéanti les clivages sociaux, politiques, conflits en toute sorte. Ah! le carnaval de Guyane, que de souvenirs. C’est une manifestation populaire qui débute par l’arrivée du roi Vaval, et depuis peu, du Prince et s’achève par sa mise à mort.

Selon la tradition, le roi Vaval est un personnage mythique, légendaire ou futuriste qui remet la clé du carnaval, symbolisant ainsi le début des festivités. Cette année les organisateurs n’ont pas vraiment joué « l’originalité » puisque le roi n’était rien d’autre qu’un « Chien crabier ». Certe le chien-crabier est bien connu chez nous, mais c’est dommage d’avoir choisi ce costume là, quand on connaît le potentiel de création dont nous disposons parmi notre jeunesse.

Enfin!!! Vaval est là, et nous aurons l’opportunité de sortir tous les dimanches dans les rues pour découvrir les groupes tels que Kassialata, la Pirogue, Manaré, etc…Ne vous attendez pas à voir uniquement de beaux costumes, appréciez également nos « touloulous sales ». Si aujourd’hui nous connaissons un carnaval étoffé de création, il n’y a pas si longtemps, c’était avant tout la spontanéïté et l’actualité du pays qui inspiraient nos carnavaliers, d’où le nom de « touloulous sales ».

Côté dancing, chez Nana et Polina, les touloulous vous attendent chaleureusement pour vous remuer, secouer, piké, dérouiller la machine. Alors messieurs ne décevez pas ces reines qui n’ont que deux mois de règne. Bien qu’aujourd’hui notre carnaval est décrié comme un amusement à connotation sexuel, il faut savoir qu’avant, les dançing n’étaient pas ouvert à tout le monde. D’autre part, hommes et femmes étaient déguisés et l’instant d’une soirée, les reines choisissaient leurs cavaliers, sans se soucier de leurs maris. Ce jeu de cache-cache pouvait créer de bonnes comme de mauvaises surprises (les femmes qui sortent en douce ou les hommes qui sont soi-disant à la belotte).

Pour ceux qui ne connaissent pas cet aspect de notre carnaval, le touloulou est une femme qui se déguise de la tête au pied, change sa cadence, modifie sa voix. Elle est masquée, porte des gans, et choisi son cavalier dans la salle quand elle a envie de « biguiné ou de piké ». Elles seules décident avec qui elles vont « soupapé », alors messieurs, ne vous faîtes pas prier, de beaux coups de reins vous attendent, elles sauront vous séduire par leurs tenues toutes aussi originales les unes que les autres.

Ah! j’oubliais…Vous n’êtes pas les sponsors de ces dames mais pensez tout de même à leur offrir à boire après deux ou trois danses.

Bon carnaval à tous!

Pas d’excès, pas de folie!

et surtout protégez-vous!

L’hôtel Préfectoral

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En 1679 le Chevalier de Lezy, gouverneur, octroie aux Jésuites un terrain sur lequel sera construite une première construction en bois et en torchis. Ce n’est qu’à partir de 1729 que débutera, sous l’autorité du Père Duplessis, la construction que nous connaissons.

 Le plan en U date de cette époque. Un clocher, aujourd’hui disparu, s’élevait à l’extrémité de l’aile gauche.

 L’interdiction des Jésuites en France en 1762, entraînera le départ de ceux-ci en 1768. Les administrateurs occupèrent le bâtiment pour y établir le nouveau gouvernement. Dans les faits cette bâtisse servira de résidence pour les gouverneurs.

 En 1801, le pro-consul Victor Hugues s’installa dans le bâtiment, effectua quelques restaurations dont le déplacement de l’horloge qui fut placée en façade et intégrée dans un fronton triangulaire.

 Successivement des travaux sont réalisés ; galerie avec ses treizes colonnes monumentales en 1925, travaux de toiture et de charpente en 1960, puis un vaste programme de restauration en 1985 pour retrouver l’aspect des toitures d’origine.

 C’est en 1970 que les services préfectoraux emménagèrent dans ces locaux

 

Le marché de Cayenne

 

 

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Le marché actuel de Cayenne n’est pas le premier. En effet, le premier marché de Cayenne se trouvait au bas des fortifications qui entouraient la ville de Cayenne. Il s’appelait « Lavancé ». On a même inventé une chanson carnavalesque sur ce marché.

 Le second se trouvait à l’emplacement de la Place Des Coqs, c’est-à-dire le monument aux Morts. C’étaient des étalages couverts mais non clôturés qui permettaient la libre circulation des vendeuses et des acheteurs.

 Bien évidemment, il y en a eu un troisième à l’emplacement actuel qui est couvert et fermé datant du milieu du siècle.

 

jeu traditionnel

Jwé Bar (le Jeu de « barre »)

C’est un jeu qu’affectionnait notre grand homme Félix EBOUE quand il était collégien, il y jouait souvent. Ce jeu demande attention, adresse, vitesse et endurance. Le but du jeu est de faire prisonniers tous les joueurs du camp adverse, tout au moins le plus grand nombre.

Le choix des co-équipiers est déjà tout un rituel car les meneurs de chaque camp, à égale distance l’un de l’autre, avancent l’un vers l’autre en mettant un pied devant l’autre alternativement. Le premier qui posera son pied sur celui de son adversaire choisira le premier ses partenaires car »a li ka palé » (c’est celui qui parle).

L’autre meneur prendra la moitié restante. Il faut un nombre égal de joueurs dans chaque équipe. Ceux-ci se mettent derrière leur ligne de camp respective et le jeu démarre. Il se déroule en plusieurs phases : engagement, poursuite, délivrance.

L’engagement

Un joueur, reconnu comme meilleur coureur par son camp, se dirige vers l’équipe adverse. Il s’arrête à mi-chemin, et défie un joueur précis du camp adverse en disant : engagement. Le joueur provoqué le poursuit aussitôt (on dit alors qu’il a « barre » sur lui), pendant qu’il opère un repli vers son camp. D’autres joueurs, pour l’aider, pénètrent sur le terrain, pour poursuivre le joueur adverse.

La poursuite

En général, tout joueur a « barre » sur un adversaire, c’est-à-dire a droit de prise sur un adversaire, c’est-à-dire a droit de prise sur un adversaire qui a pénétré sur le terrain de jeu avant lui. Les poursuites s’organisent ainsi, d’un camp à un autre. Tout joueur touché par un coureur du camp adverse devient prisonnier.

La Délivrance

La prison est matérialisée par une ligne tracée à trois grands pas de la ligne du camp adverse. Les prisonniers doivent avoir un pied sur cette ligne, et la main tendue pour être délivrés. Pour libérer les prisonniers, les joueurs doivent s’écrier « délivrance ». Tout prisonnier touché par un joueur de son équipe est délivré. Il peut alors réintégrer son camp, et recommencer à jouer. L’équipe qui arrive à faire prisonnier le plus grand nombre de joueurs adverses a gagné la partie.

Ce jeu, passionnant et très actif mériterait de retrouver l’aire des cours d’écoles et des places publiques. Il suffit d’un simple marquage au sol comme les jeux de marelles.

 

                                                      Informations venant de Nora MADELEINE

 


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  • Album : Carnaval 2009
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Statue de Jean Galmot

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Schoelcher

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Affiche

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Auteur:

laguyane

Mo ti koté (Mon pays)

"Eldorado, Enfer vert, terre du bagne", tous ces surnoms font la réputation de la Guyane, mais "a mo ti koté" parce que mon pays m'a vu naître, m'a insufflé dans les entrailles l'amour de ma terre. Mo ti koté a pli bel koté...Mo ti koté, a péi lanmou...Mo ti koté a mo pli bèl richès.

l’audace d’un peintre

l’audace d’un peintre

Portrait…

Salut, moi c'est Patricia, je suis une créole, mère de famille résidant à Cayenne ville capitale de la Guyane, et je suis actuellement en recherche d'emploi. Très impliquée dans la vie associative (culturelle, bienfaisance, apprentissage du savoir faire traditionnel...), je confectionne également des poupées pour les mariages, la déco, ou les poupées en chiffons. J'aime les activités manuelles, la pâtisserie, la cuisine et plein d'autres choses.

la place du coq

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Maison créole –

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la tradition

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armoirie de la guyane

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