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Archives pour décembre 2008

Noël de chez nous…

 

 

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Je commencerais en partageant avec vous un petit refrain d’une chanson de chez nous :

« Noël de chez nous, ce n’est pas tout blanc,

Noël de chez nous, il pleut de temps en temps,

notre Père Noël à nous n’a pas de cheminée

et souvent nos petits souliers vides ils sont restés… »

j’entends souvent autour de moi les gens se plaindre qu’il n’y a plus l’esprit de Noël, que les temps sont durs, que c’est une tragédie de passer noël sans cadeaux.

Pour ma part, je reconnais que cette fête un peu particulière, de partage, de générosité, rare sont ceux qui ont toujours ces leitmotivs dans le coeur. Moi aussi je suis mère de famille nombreuse et il nous est arrivé plus d’une fois de passer noël sans un sou, sans cadeaux, sans personne. Je crois que le plus dur n’est pas de ne pas avoir de cadeau, c’est d’avoir l’impression de ne compter pour personne, ne pas recevoir un coup de fil, une attention, rien…n’avoir que son lit pour se réfugier et pleurer.

Cette souffrance là est dure à surmonter, et c’est pourquoi depuis quelques mois j’ai retrouvé une activité et j’ai voulu faire plaisir à des personnes qui m’ont parfois tendu la main. C’est vrai que c’est une petite récompense mais ça vient du coeur, et c’est un cadeau plus précieux qu’un cadeau onéreux.

Tournons la page et parlons un peu de noël en temps longtemps…

Noël chez nous, se célèbre depuis toujours en famille, mais chez nous, noël commence après minuit, car nous allons à la messe, et en rentrant, on partage le repas. Puis on passe de maison en maison pour souhaiter « joyeux noël » et éventuellement échanger des cadeaux.

Ma belle-mère me racontait qu’à son plus jeune âge, comme les sapins n’existaient pas dans la colonie, ce sont les palétuviers (blanc ou rouge) bordant les côtes que l’on coupait et que l’on taillait, pour ensuite les décorer de guirlandes faites de papier. Les chaussures telles que nous les connaissons n’existaient pas, c’était les « borgas », mais hors de question de les mettre sous l’arbre, les cadeaux étaient ou des jouets fabriqués en bois, ou des poupées chiffons confectionnées à la mains ou alors de beaux habits pour le dimanche.

Les cadeaux étaient ouverts après minuit, et c’était le jour où les enfants disposaient d’un peu plus de liberté, et où on dégustait les meilleurs recettes.

Aujourd’hui même si noël est encore un moment de rassemblement de la famille, rare sont ceux qui perpétue la visite chez l’autre, le partage de son repas.

 

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L’église de Montsinéry

cimg0032.jpgConstruite entre 1860 et 1902, elle fut vouée à Saint-Jean Baptiste jusqu’en 1913 puis à l’Immaculée Conception sous le parrainnage de Madame Gasquet épouse Faniez.

La première église était sise à l’habitation Risque-Tout d’après un plan datant de 1848 y désignant son emplacement, celui du presbytère, de la maison du maître ainsi que les cases à nègres. Les activités principales étaient l’agriculture, la pêche et la fabrique de briques sur la propriété de monsieur Thoulouse commissaire commandant du quartier. Les habitations de messieurs Lambert et Thoulouse constituaient le gros du quartier de Mont-sinéry qui en comportait d’autres de moindre importance.

En 1879 les quartiers de Mont-sinéry et Tonnégrande dépendant de Cayenne sont regroupés en une commune avec pour chef-lieu le bourg de Tonnégrande, puis Montsinéry. L’habitation Risque Tout est le centre vital de l’ancien quartier de Mont sinéry ; cependant dans la session extraordinaire du Conseil général du mois de juin 1890, l’administration propose le transfèrement du bourg pour raison d’insalubrité tandis que la tradition orale rapporte les difficultés de déplacement des biens, des personnes et des dépouilles mortelles jusqu’à Risque tout. Il est donc préconisé de rapprocher le bourg du fleuve le Mont-sinéry.

Après discussion l’assemblée adopte le transfèrement du bourg et par arrêté du 12 août 1860, les formalités établissent le déplacement du bourg des lieux appelés Lambert et Thoulouse sur la propriété Viriot dite Beaurivage. La commune bénéficie alors à titre gratuit d’une main d’œuvre pénale issue de la Transportation.

Poursuivre la lecture ‘L’église de Montsinéry’

Place symbolique

im000168.jpgDès la fin de la guerre 1914-1918, la municipalité de Cayenne, à la tête de laquelle était Eugène Gober, maire de la ville, avait décidé avec le concours des deux loges, « la France équinoxiale » et la « Guyane républicaine », de procéder à l’érection d’un monument aux morts de la Grande guerre.

La place choisit fut celle du Vieux marché, en face de clui que nous connaissons aujourd’hui. Une souscription publique permit l’achat d’une stèle (provenant de la maison A. Sanchez à Paris), d’une hauteur de 4m avec au sommet, le coq gaulois, les ailes à demi-ouvertes. Trois de ses faces sont en granit, la quatrième, celle qui fait face au marché, est en bronze : on y distingue un soleil levant éclairant tout ce qui constituait l’équipement du poilu : quart, bidon, poignard, baïonnette, fusil, masque à gaz, casque…

Les travaux de la fondation sur laquelle devait reposer ce socle furent difficilement exécutés à cause du terrain vasqueux que rencontrèrent les ouvriers du maître maçon Victor Govindin, sous la direction technique du conducteur des travaux publics, André Damas. L’inauguration a eu lieu le 11 novembre 1920.

Néanmoins quand les gens en parlent ils la nomme : « la place du coq » plutôt que de dire le monument aux morts.cayenneplacemarche.jpg

Quentin Bichonnet

scanphoto.jpgAncien maire de Montsinéry-Tonnégrande, Quentin Bichonnet est né le 30 octobre 1902 à Tonnégrande. Après des études modestes, il effectue une longue carrière militaire à l’extérieur puis revient au pays natal où il entame une carrière ici au sein de la police comme secrétaire administratif chargé de la comptabilité.

Interréssé par la vie sociale et économique de sa commune, il devient en 1959, l’adjoint au maire Madère Narcisse. Le 8 mars 1964, Monsieur Léopold Héder étant battu aux élections cantonales de Macouria, Quentin Bichonnet l’incite à se présenter au deuxième tour à Montsinéry-Tonnégrande pour faire barrage à Monsieur Louis Bierge alors en ballotage favorable.

Quentin Bichonnet devient maire de cette commune en 1965, grâce au soutien de Léopold Héder et réalise de nombreux aménagements. On lui doit notamment l’électrification des deux borgs (Montsinéry et Tonnégrande), l’adduction d’eau, ainsi que l’acquisition aurès du département de parcelles dans les deux bourgs et du terrain d’assiette des rues.

En 2005, sous la mandature de Monsieur A. Fernand, sa maison devient l’annexe mairie de Montsinéry-Tonnégrande

Connaissez-vous les vertus du cajou

Redécouvrir le cajou

Tout le monde connaît, les noix de cajou grillées ou non, qu’il fait si bon croquer avec un apéro ou pour le simple plaisir d’être gourmand(e) ; mais on connait beaucoup moins les vertus de l’arbre et de son fruit la « pomm cajou ».acajou.jpg

Précisons tout de même qu’il n’y a aucun rapport entre le « kajou » et l’acajou. D’ailleurs le mot « kajou » ne vient pas comme on tend à le croire du français acajou, mais de l’amérindien « akayu » (en langue Tupi).

Sur le plan thérapeutique, on utilise selon l’affection soit une décoction d’écorce, soit le fruit (pomm’kajou), soit encore la coque qui renferme la noix.

La décoction est obtenue en grattant l’écorce fraîche que l’on met à bouillir dans de l’eau, le liquide obtenu est filtré puis on le laisse reposer en y ajoutant quelques gouttes de citron. Cette solution arrête les diarrhées de façon radicale paraît il pour obtenir un résultat assuré il faut boire un verre 3 fois par jour pour un adulte. Pour un enfant en bas âge, les doses son beaucoup plus faible, aussi bien en ce qui concerne la quantité d’écorce utilisée que les quantités ingurgitées (certains précisent même qu’il faut un morceau d’écorce d’environ 9cm² – 3×3 et 3 petites cuillères par jour. La décoction peut être aussi utilisée comme bain de bouche pour arrêter le sang après une extraction dentaire.

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Statue de Jean Galmot

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Schoelcher

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Affiche

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Mo ti koté (Mon pays)

"Eldorado, Enfer vert, terre du bagne", tous ces surnoms font la réputation de la Guyane, mais "a mo ti koté" parce que mon pays m'a vu naître, m'a insufflé dans les entrailles l'amour de ma terre. Mo ti koté a pli bel koté...Mo ti koté, a péi lanmou...Mo ti koté a mo pli bèl richès.

l’audace d’un peintre

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Portrait…

Salut, moi c'est Patricia, je suis une créole, mère de famille résidant à Cayenne ville capitale de la Guyane, et je suis actuellement en recherche d'emploi. Très impliquée dans la vie associative (culturelle, bienfaisance, apprentissage du savoir faire traditionnel...), je confectionne également des poupées pour les mariages, la déco, ou les poupées en chiffons. J'aime les activités manuelles, la pâtisserie, la cuisine et plein d'autres choses.

la place du coq

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Maison créole –

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la tradition

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armoirie de la guyane

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