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Archives pour novembre 2008

Hôtel du fleuve – Sinnamary

img0556.jpg l’hôtel du Fleuve à Sinnamary, planté dans un décor de verdure, en dehors du bourg de Sinnamary, pas très loin d’un site d’observation du lancement d’Ariane. Vue imprenable, magnifique cliché, on se croirait sur le pas de tir.

Bref! Cet hôtel est aussi le témoin des échecs de pynamisation du tourism en Guyane. Quel tourisme ? Les rares qui s’y aventurent, c’est bien pour le goût de l’aventure, la famille ou lesamis qu’ils viennent voir, sans oublier tous ces chercheurs incognito.

Ouais, avec ça on vous tanne à grand coup d’affiches publicitairs « La Guyane, personne ne vous croira ». C’est clair qu’on va pas y croire ! faut pas oublier qu’en parallèle c’est le far west chez nous, attention ça dégaine vite, touristes sauve qui peut!

Aller soyons cool ! si vous venez à l’hôtel du fleuve, ce sera surtout pour vous relaxer, être en contact avecla nature car c’est un hôtel exclusivement consitué de par sa clientèle par les russes qui construisent le nouveau pas de tir et quelques autres ingénieurs.

D’ailleurs, le fait d’en parler, ça me rappelle que lors des premières informations sur l’arrivée des russes en Guyane, les politiciens ont convaincu les sinnamariens (habitants de Sinnamary) qu’il fallait qu’ils maîtrisent la langue de noshôtes. C’est vrai qu’en Guyane nous sommes accueillants mais à ce point, Mon Dieu qui l’eut cru !

Eh bien oui! certains ont trouvé qu’il était plus judicieux que nous les comprenions et pas eux. C’est quand même paradoxal hein ! surtout quand on voit que Mr le Président exige que les immigrés parlent français en arrivant sur la terre bénie. A moins que la Guyane ne soit pas concernée par cette loi!!! Qui sait, les futurs guyanais seront peut être plus adoc dans les relations commerciales avec ses voisins limitrophes et européens! et enfin n aura enrayer cette minorité de moutons qui ne pensent qu’à s’amuser ! Ouf, il fait chaud sous les tropiques, à vos bikininis!!!

Femme de Guyane

Eugénie Eboué-Tell

Après des études à Montauban, Eugénie Tell regagne son département natal, la Guyane, où elle exerce le métier d’institutrice. Elle épouse Félix Eboué et le suit au Tchad où il est nommé gouverneur en 1938. En août 1940, tous deux se rallient au général de Gaulle : Félix Eboué devient gouverneur de l’Afrique équatoriale française et Eugénie Eboué-Tell, engagée dans les Forces Françaises Libres, est affectée comme infirmière à l’hôpital de Brazzaville. En 1944, elle est décorée de la croix de guerre et de la médaille de la Résistance.

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Son engagement politique au sein de la SFIO date de 1944 : déléguée à l’Assemblée consultative provisoire, elle est élue conseiller municipal de Grand Bourg à la Guadeloupe, puis devient députée aux deux assemblées nationales constituantes de 1945 et 1946, avant d’être élue au Conseil de la République le 15 décembre 1946. Au Palais du Luxembourg, elle adhère au groupe socialiste et siège à la commission de l’éducation nationale puis de l’intérieur. Sa première intervention en séance publique, en 1947, porte sur la situation à Madagascar.  La même année, membre du nouveau parti fondé par le Général de Gaulle, le RPF, elle se présente avec succès aux élections municipales, puis à celles du Conseil de la République où elle participe aux travaux de la commission des douanes. Son intérêt pour les questions relatives à l’outre-mer la conduit à s’exprimer à plusieurs reprises à la tribune de la Haute assemblée et avec beaucoup de compétence, sur l’extension de la sécurité sociale aux territoires d’outre-mer, le traitement des fonctionnaires et le régime fiscal dans les départements d’outre-mer, etc.

En 1951, elle est vice-présidente de la commission de la France d’outre-mer, puis le 10 juillet 1952, après avoir quitté le Palais du Luxembourg, elle devient vice-présidente de l’Assemblée de l’Union française. L’année 1956 voit sa défaite aux élections législatives anticipées dans la 5ème circonscription de la Seine ; en revanche, elle est élue en 1958 conseillère municipale d’Asnières.

Elle disparaît en 1972. Commandeur de la Légion d’honneur, officier des palmes académiques, elle était également commandeur de l’Ordre du Tchad et de l’Ordre de la Côte d’Ivoire.

Nos secrets de gangans

Chez nous, rare sont ceux qui n’utilise pas les remèdes créoles quand ils sont malades. Par exemple, pour les maux de gorge, on utilise le miel et la tomate pour rafraîchir la gorge. A partir de la tomate fraîche, qui est réduite en purée, on y mélange du miel, et on gargarise la gorge. C’est très rafraîchissant et calme les irritations dûes aux toux incessantes.

Si la personne est à son domicile, elle peut également faire un cataplasme de pommes de terre qu’elle mettra dans une servitte fine en faisant un entre-deux et le placera sous sa gorge. Bien sûr, il est souhaitable que la personne reste allongée durant le lapse de temps où elle applique ce cataplasme.

Voilà, ce petit secret à traverser bien des générations comme beaucoup d’autres et souvent on se rend compte que les anciens savaient bien des choses pour préserver leur santé. Ces petits rien souvent négligés par les plus jeunes sont maintenant recherchés pour leurs bienfaits mais aussi parce que nous avons pris conscience que la transmission n’avait pas été faite.

Quel dommage et de temps perdu!!!images.jpg

Les grandes étapes du marronnage

 

Le marron inconnu

Les premiers esclaves noirs de Guyane sont enlevés de la côte de Guinée et des possessions hollandaises. C’est en 1696 qu’il est officiellement fait mention de marronnage sans autre détail. Les luttes diverses se poursuivront jusqu’en 1715 ;

En 1776 les marrons établissent de véritables camps sur le haut de l’Orapu et de l’Oyac (région de Roura). Ils s’organisent construisent des carbets et font des plantages. Ils désarment les chasseurs de marrons, mais en réponse, la répression s’accentue ; les chefs marron sont capturés, et sont décapités pour être exposées à la porte de la ville de Cayenne ou sur le lieu habituel des exécutions. Pourtant les marrons ne sont nullement effrayés et à chaque fois que le gouverneur a la certitude d’avoir enrayé le marronnage, les mois qui suivent le ramène à la réalité.

Les nègres marrons s’organisent et exploite la maîtrise qu’ils ont de la forêt en déterminant le choix de leur base arrière. C’est entre 1721 et 1723 qu’ils envahissent la région qui va de la haute Comté à la haute Tonnégrande. En 1723, Maongue, ancien esclave de la sucrerie de Mont Senneri entre en résistance et devient le chef de bande. Il est rusé et n’habite jamais le même soir dans le même carbet. Il trompe ainsi plusieurs  détachements et réussit souvent à leur prendre des vivres. Puis arrive Léveillé, doué d’intelligence, il devient vite le rival de Maongue. A la suite d’une altercation entre les deux hommes Maongue est tué et cet évènement va entraîner la division du groupe en 3 sections.

Un nommé Baptiste prend la direction de Kourou et forme apparemment la fameuse bande de la Montagne Plomb ; André s’installe du côté de Tonnégrande et Augustin se voit entouré du plus grand nombre, investit le haut Tonnégrande. Baptiste est tué en 1743 et sa tête est ramené comme un trophée à Cayenne, ce qui contraint André à rejoindre Augustin.

En 1748, leur camp est attaqué et cela provoque des mouvements vers le sud-est, c’est-à-dire entre le Dérad Patawa, le sud de Cavaley, la crique Benoit, la crique arabe, crique couleuvre et les quatre îlets. Ils arrêtent à peu près toutes communications avec l’extérieur sans pour autant freiner les incursions sur es habitations et y enlèvent des négresses, des outils, des armes et des munitions.

Le chef Copena est installé près de Dégrad Patawa, André est près de la source de la région sud de Cavaley lieu d’implantation du quartier général et Augustin est à une lieue. En juillet 1753 le camp d’Augustin est attaqué et 39 personnes sont fait prisonniers tandis que lui réussit à prendre la fuite. Le 21 novembre 1753 le camp est à nouveau pris d’assaut : 10 nègres sont pourchassés dont 4 enfants ; cet affrontement fera 5 mort et un blessé. Un enfant dans les bras d’un nègre tué, un autre au téton de sa mère blessée et deux autres assistent à la scène ; le lendemain, le détachement surprend d’autres marrons et tire à vue ; cette fois Augustin à la tête coupée par un mulâtre.

En 1756, c’est le camp d’André qui est attaqué à son tour mais il réussit à s’échapper ; Jean dit Copena es lui aussi arrêté la même année. En 1766, les coups de boutoirs répétés de la Compagnie des chasseurs poussent cet ensemble à préparer une longue migration vers la source de la rivière Comté. Après 4 ans de répit, une chasse aux marrons est organisée en 1770, plusieurs nègres sont fait prisonniers et les marrons à leur tour entameront des représailles. Des razzias sont effectuées sur des habitations pendant 8 ans et l’administration coloniale ne se manifestera pas.

Poursuivre la lecture ‘Les grandes étapes du marronnage’

Qu’est ce qui fait bouder les guyanais ?

Depuis lundi 24 novembre 2008, la Guyane est paralysée par un mouvement de grève dû à la hausse du carburant. En effet, en quelques mois nous avons subi plusieurs hausses du prix à la pompe et les guyanais ont décidé que cela suffisait.

Cet approvisionnement en Martinique (à la SARA) a des répercussions financières sur notre porte-monnaie et on en a marre, ras le bol d’être la vache à lait; surtout quand notre pouvoir d’achat ne suit pas. C’est vrai qu’il y a des grincheux, c’est vrai qu’il y a des fayos qui n’ont rien à faire de cette situation, mais malheureusement pour eux, « A NOU KI KA TCHIMBE MANCH LAPOELA ».

Actuellement tous les points stratégique d’entrée sur le centre ville est barricadé, aucune voiture ne passe hormis secours, police et gendarmerie. Tous les commerçants ont gardé les rideaux baissés, la poste, les banques, les grandes surfaces, tout le monde se mobilise sur les barrages.

NON à la hausse du carburant, Non à l’injustice sur le paiement de la taxe, non nous ne sommes pas des moutons.

 



  • Album : Carnaval 2009
    <b>img4207.jpg</b> <br />

Statue de Jean Galmot

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Schoelcher

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Affiche

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Auteur:

laguyane

Mo ti koté (Mon pays)

"Eldorado, Enfer vert, terre du bagne", tous ces surnoms font la réputation de la Guyane, mais "a mo ti koté" parce que mon pays m'a vu naître, m'a insufflé dans les entrailles l'amour de ma terre. Mo ti koté a pli bel koté...Mo ti koté, a péi lanmou...Mo ti koté a mo pli bèl richès.

l’audace d’un peintre

l’audace d’un peintre

Portrait…

Salut, moi c'est Patricia, je suis une créole, mère de famille résidant à Cayenne ville capitale de la Guyane, et je suis actuellement en recherche d'emploi. Très impliquée dans la vie associative (culturelle, bienfaisance, apprentissage du savoir faire traditionnel...), je confectionne également des poupées pour les mariages, la déco, ou les poupées en chiffons. J'aime les activités manuelles, la pâtisserie, la cuisine et plein d'autres choses.

la place du coq

la place du coq

Maison créole –

Maison créole –

la tradition

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armoirie de la guyane

armoirie de la guyane

guyane13big.jpg

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